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Trajectoire Suisse

Votre entreprise a-t-elle vraiment intérêt à s'installer en Suisse ?

Évaluez votre projet avant de créer une société, de restructurer votre activité ou d'engager des frais importants. Si le projet est pertinent, nous vous aidons ensuite à identifier et coordonner les bons spécialistes.

Commencer l'évaluation gratuite

Environ 8 minutes, aucun document requis, aucune décision automatisée

  1. Aujourd'hui

    Votre situation en France

    Votre activité, votre famille, vos revenus.

  2. Gratuit, environ 8 minutes

    Questionnaire

    Un premier retour immédiat sur les points à analyser.

  3. 200 €, sous 3 jours ouvrés

    Rapport Trajectoire

    Une analyse chiffrée, relue par un humain.

  4. Une conclusion parmi quatre

    • Poursuivre
    • Approfondir avant de décider
    • Attendre
    • Rester en France

Idées reçues sur l'installation en Suisse

Ce que l'on entend avant de partir, et ce que le parcours montre ensuite.

« Pour créer une société en Suisse, il faut y résider. Pour y résider, il faut y travailler. Et si votre projet est justement d'être le salarié de votre propre société ? »
C'est le premier mur que rencontrent presque tous les fondateurs, et la raison de bien des projets abandonnés. Il existe pourtant un ordre précis pour sortir de ce cercle. Trajectoire Suisse vous l'explique étape par étape, vécu à l'appui.
« En Suisse, les cotisations sociales sont négligeables. »
Pas toujours vrai. AVS, LPP, LAA : nous vous donnons les chiffres exacts, poste par poste, pour votre situation.
« Le système de santé suisse est excellent. »
Exact, mais tout se joue dans le détail : la prime varie par canton, avec une franchise, un reste à charge et un accès aux établissements qui n'ont rien à voir avec la carte Vitale.
« Partir, c'est enfin quitter l'URSSAF. »
Certes. Mais la Suisse a ses équivalents, parfois plus exigeants à gérer au quotidien, et un mois de retard d'affiliation peut coûter cher.
« Il suffit de créer une société suisse. »
Non. Sans installation réelle de la direction, le projet peut être requalifié des deux côtés de la frontière. C'est la première chose que nous vérifions.

Un rapport peut conclure qu'il ne faut pas partir

Ce service n'existe pas pour vous vendre la Suisse. Il sert à éviter une installation qui ne tiendrait pas sur le plan fiscal, familial ou économique. Une partie de nos rapports recommande d'attendre, ou de rester en France, et c'est une conclusion rédigée avec le même soin que les autres.

Les quatre conclusions possibles

  • Poursuivre

    Le projet est cohérent : nous listons les étapes et les professionnels à mobiliser.

  • Approfondir avant de décider

    Des points déterminants restent ouverts : nous les nommons précisément.

  • Attendre

    Le moment est prématuré : nous indiquons ce qui doit changer d'abord.

  • Rester en France

    L'installation coûterait plus qu'elle n'apporterait : nous l'écrivons.

Aucune de ces conclusions n'est présentée comme la bonne réponse par défaut.

À qui s'adresse le service

Pour vous si

  • vous dirigez une activité établie et rentable : conseil, agence, logiciel, services ;
  • votre activité n'est pas attachée à un lieu en France ;
  • vous envisagez une installation réelle, pas une simple adresse ;
  • vous voulez une analyse avant d'engager des frais de structure.

Pas pour

  • chercher un montage sans installation réelle ;
  • obtenir un conseil fiscal ou juridique réglementé : nous coordonnons ces professionnels, nous ne les remplaçons pas ;
  • créer une société suisse en urgence sans examen préalable.

Comment se déroule l'évaluation

  1. 1.Questionnaire gratuit

    Environ huit minutes, en ligne. Vous obtenez immédiatement un premier retour : les points que votre situation soulève.

  2. 2.Rapport Trajectoire (200 €)

    Une analyse personnalisée, relue par un humain, livrée sous trois jours ouvrés, avec l'une des quatre conclusions.

  3. 3.Coordination (optionnelle)

    Si le rapport conclut à poursuivre, nous vous mettons en relation avec les spécialistes adaptés, en France et en Suisse.

Ce que comprend le rapport à 200 €

Compris

  • l'analyse de votre situation à partir de vos réponses, relue et signée par un humain ;
  • l'estimation chiffrée de l'écart économique entre la France et la Suisse pour votre situation, en scénarios argumentés ;
  • les risques propres à votre dossier, des deux côtés de la frontière ;
  • la comparaison avec rester en France, attendre ou phaser ;
  • une conclusion parmi les quatre issues, avec les prochaines étapes ;
  • trois séries de questions de clarification, dans les 30 jours suivant la livraison.

Non compris

  • un conseil fiscal, juridique ou comptable réglementé ;
  • un calcul d'impôt exact ou une promesse d'économie ;
  • la création de société, les démarches ou la recherche illimitée de prestataires ;
  • l'accompagnement complet du déménagement familial.

Chaque série de clarification est un message consolidé de trois questions au plus, en lien direct avec le rapport livré. Réponse sous deux jours ouvrés.

Le niveau de détail du rapport

  • Les taux de cotisations réels des deux côtés, pas des moyennes. Quitter l'URSSAF ne supprime pas les charges : la Suisse a ses équivalents, parfois plus exigeants à gérer au quotidien.
  • L'assurance maladie (LAMal) canton par canton : la prime, ce qu'elle couvre, ce qui reste à votre charge, les établissements auxquels elle donne accès.
  • Les familles transfrontalières : conjoint qui réside et travaille en France, enfants scolarisés en France, allocation différentielle et son montant.
  • Les dépenses inattendues : un simple mois de retard d'affiliation peut déclencher des amendes, jusqu'à 1 000 CHF pour certains services.

Ces précisions viennent d'un parcours vécu, y compris l'une des configurations les plus complexes : dirigeant résident suisse, conjoint résidant et travaillant en France, enfants en France.

Qui rédige votre rapport

Français, le fondateur a dirigé sa société en France pendant plus de six ans, puis a fait le trajet qu'il vous aide à évaluer : il dirige depuis autant d'années une société suisse. Il vit lui-même l'une des configurations les plus exigeantes : résident suisse, conjoint résidant et travaillant en France, enfants scolarisés en France. Il travaille avec un comptable expérimenté et connaît, pour les avoir vécus, les délais, les coûts et les pièges du parcours, ainsi que l'écart chiffré entre les deux systèmes.

Il n'est ni avocat, ni expert-comptable, ni conseiller fiscal réglementé. Les questions relevant de ces professions sont explicitement signalées dans le rapport et confiées aux spécialistes compétents. Les éventuelles commissions d'apport sont systématiquement divulguées.

Ce que devient ce que vous répondez

  • Aucun document demandé : pas de passeport, pas de liasse fiscale, pas de relevé.
  • Des tranches plutôt que des montants exacts.
  • Vos réponses restent sur votre appareil jusqu'à ce que vous choisissiez de les soumettre.
  • Pas de cookies publicitaires, pas de traceurs tiers.
  • Suppression des réponses détaillées après la fin de l'accompagnement, selon la politique de conservation.

Questions fréquentes

Le rapport peut-il me dire combien d'impôts j'économiserais ?
Oui : une estimation chiffrée et argumentée de l'écart entre votre situation actuelle et votre situation en Suisse. Le fondateur a dirigé plus de six ans une société en France, puis autant en Suisse : il chiffre l'écart poste par poste (imposition, rémunération, charges sociales, coûts récurrents). Cette estimation reste une estimation, pas un avis fiscal réglementé : les chiffres définitifs se valident avec les professionnels habilités avant de décider.
Pourquoi payer si le questionnaire est gratuit ?
Le questionnaire identifie les points que votre situation soulève. Le rapport, lui, entre dans le détail chiffré : les taux de cotisations réels, l'assurance maladie (LAMal) canton par canton avec ce qu'elle couvre, ce qui reste à votre charge et ce qu'elle change par rapport à la carte Vitale, les allocations familiales y compris l'allocation différentielle pour les familles restées en France, et les dépenses que personne n'annonce, comme les amendes d'affiliation tardive qui atteignent 1 000 CHF pour certains services. Le tout relu et signé par un humain.
Que se passe-t-il si la réponse est « rester en France » ?
Vous le saurez pour 200 € au lieu de l'apprendre après des dizaines de milliers d'euros de frais de structure. Le rapport explique ce qui devrait changer pour que la question mérite d'être rouverte.
Mes réponses sont-elles transmises à des tiers ?
Non. Elles servent uniquement à produire votre rapport. Les mises en relation éventuelles ne partagent rien sans votre accord explicite.

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Huit minutes pour savoir si votre projet mérite d'aller plus loin.